01 décembre 2010
Einstein et Bouddha
02 avril 2010
CONSCIENCE
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23 mars 2010
Neuro-sciences et Spiritualité
La conscience fragmentée et le mythe de l’unité abordé par les Sciences Cognitives
Parmi les enseignements spirituels contemporains qui insistent sur notre fragmentation, nous trouvons, bien sûr, l’enseignement de J. Krishnamurti [1], mais aussi, sur le thème de la multiplicité des “moi”, « l’Enseignement inconnu » [2] de Gurdjieff qui reste d’avant-garde dans sa forme et sa démarche. D’autant plus que les avancées en Sciences Cognitives confirment ses notions les plus originales ; dont, en particulier, celle des différentes vitesses des centres [voir encadré n°1].
L’absence de volonté consciente en est une autre tout aussi importante,
issue de cet enseignement qui, comme tout enseignement traditionnel,
déclare que l’homme ordinaire vit, pense, se meut et s’émeut dans une
sorte de sommeil hypnotique, identifié à des désirs et des peurs, des
images et des croyances, qui lui cachent la “Réalité” ou encore sa
“vraie nature”. Cette vie mécanique, inconsciente, de notre existence à
l’état ordinaire, se retrouve corroborée par des expériences en
neuro-physiologie effectuées sur presque 50 ans de recherche.
L’absence d’un Moi individuel conscient, d’une entité spirituelle,
libre et éternelle, devient également l’incontournable évidence des
Sciences Cognitives.
Il est extrêmement important, pour l’homme d’aujourd’hui, désireux
de ne pas étouffer ses propres aspirations spirituelles, de savoir que
ces sciences contemporaines retrouvent là des notions initiatiques et
traditionnelles tout à fait fondamentales.
Expériences scientifiques sur la « vitesse des centres »
Les premières expériences réalisées par Benjamin Libet, montrèrent à la
fois l’inconscience de notre activité volontaire, et les différentes
vitesse de nos fonctions mentales, émotionnelles et motrices. Gurdjieff,
en transmettant, par un enseignement vécu, ses connaissances
néoplatoniciennes, fit découvrir à ses adeptes la lenteur assez
choquante du centre intellectuel, “dépassé” par la célérité des centres
émotionnel, moteur et instinctif.
Ainsi notre faculté de représentation, notre activité cognitive
sous la forme des pensées ordinaires qui nous habitent, reste beaucoup
plus lente que nos activités motrice, instinctive et émotionnelle.
C’est également ce que montra B. Libet [4] dans un contexte d’observation expérimentale, avec des sujets pourvus d’électrodes. Tandis qu’une stimulation électrique de la peau sur une main est enregistrée par le cortex cérébral au bout de 30 millisecondes, 500 millisecondes deviennent nécessaires pour que cette stimulation parvienne à la conscience du sujet. Le même délai est, par exemple, constaté pour la prise de conscience d’un objet visuel. Ainsi, même si un conducteur en possession de ses moyens freine au bout d’environ 150 millisecondes, il prend conscience, un peu plus de 300 millisecondes plus tard, qu’un chat, ou qu’un enfant, traverse imprudemment la rue.
Si les expérimentateurs constatent que le sujet reste persuadé d’avoir pris conscience de l’enfant avant d’avoir décidé de freiner puis de s’être exécuté afin d’éviter un malheur, l’enregistrement cérébral contredit cette croyance. Selon Gurdjieff, les centres instinctifs et moteurs fonctionnent beaucoup plus vite que le centre intellectuel ; la prise de conscience de la situation nous fait réaliser que nous “dormons”, et que nos actes se déroulent mécaniquement. Rudolf Steiner [5], le fondateur de l’anthroposophie, confirme ce point de vue “initiatique” : l’homme dort dans sa volonté, rêve dans ses émotions, et n’est éveillé que dans sa pensée – quand il pense !
Des expériences plus récentes consistent à présenter, à des sujets normaux, en l’espace d’une fraction de seconde des photos de visages joyeux, tristes ou neutres. L’instant où le visage triste, ou joyeux, est présenté à la vue du sujet est suffisamment bref pour que celui-ci ne soit pas reconnu par sa conscience. Immédiatement après, un visage neutre est offert plus longtemps à son attention afin de masquer l’impact visuel du premier visage. Lorsque ce premier visage est joyeux, bien qu’inaperçu par la conscience du sujet, on enregistre une réaction du muscle zygomatique, propre au sourire. S’il est triste, on enregistre la réaction inconsciente du muscle corrugateur qui actionne le froncement des sourcils. Il semble bien que ce type d’expérience mette en évidence la plus grande rapidité du centre émotionnel sur celle du centre intellectuel.
L’existence inconsciente de nos “moi”
Alors que l’approche classique, ou philosophique, consistait, jusque-là, à envisager la conscience comme une entité unifiée pour tenter d’en localiser la source, la recherche de pointe, comme celle de Ray Jackendoff, « affirme que la conscience est fondamentalement divisée et que l’on doit en chercher les multiples sources. » [6]
« Chaque modalité de conscience provient d’un niveau ou d’un ensemble de niveaux de représentation différents. L’absence d’unité de la conscience est donc due au fait que chacun de ces niveaux différents comporte son propre répertoire de distinctions. » [6]
Les raisons, assez complexes, de cette approche de la « non-unité » de la conscience, récusent l’existence d’un Soi, ou d’un Moi, unifié ou unificateur. Cette absence d’unité intérieure entraîne, selon Marvin Minsky, un nécessaire garde-fou fourni par « nos représentations de ce que l’esprit devrait être » [7]. Pour ce chercheur, s’il n’y a aucune « entité centralisée et toute-puissante », il existe en nous « une société d’idées incluant à la fois nos images de ce qu’est l’esprit et nos idéaux ».
Cette société hétérogènes fonctionne, d’après Gerald Edelman, sur le principe de la sélection darwinienne, et, dans le cas du cerveau, de « la sélection des groupes neuronaux ». Cette hypothèse scientifique repose, évidemment, sur le postulat que la cognition et l’expérience consciente découlent de processus et d’organisation neuro-biologiques [8].
Les “moi” se définissent chacun par « une personnalité en nous, un petit être pourvu d’une partie intellectuelle, émotionnelle et motrice » [9] tel que l’envisagea Maurice Nicoll. Ils se succèdent par association d’idée, par réaction et opposition, soit par contradiction ou assentiment… Et toute cette succession de “moi” s’effectue à un niveau sous-jacent à notre conscience ordinaire, ou « centre intellectuel inférieur » selon la dénomination Gurdjieffienne.
L’« inconsciente » source de la créativité
Mais la conscience dont on parle ici n’est que notre pensée ordinaire, cérébrale, ombre projetée sur la parois de notre caverne (suivant l’analogie platonicienne) ; c’est la manifestation de notre centre intellectuel, lent et inapte à percevoir l’inconsciente activité émotionnelle et instinctive sous-jacente à nos fonctions cognitives.
Sur un mode de fonctionnement extrêmement rapide, Gurdjieff indique l’existence de deux « centres supérieurs », l’un « émotionnel », l’autre « intellectuel ». « Ces centres sont en nous ; ils sont pleinement développés et travaillent tout le temps, mais leur travail ne parvient pas à notre conscience ordinaire » [2]. Cette réalité intelligente qui nous échappe est une source de créativité, comme le suppose, depuis Jacques Hadamard, et par leur expérience intérieure de nombreux mathématiciens contemporains, de Poincaré à Alain Connes. Dans cette perspective, Pierre Buser montre combien « L’intuition est une porte ouverte sur l’inconscient » [10]. L’inconscient, ou plutôt la “supraconscience”, recouvre une dimension vaste et mystérieuse vers laquelle notre conscience bien trop lente ne peut se tourner.
Nullité vers l’Unité
Les difficultés quasi insurmontables que rencontre le chercheur spirituel tiennent au fait que celui-ci n’a pas réellement d’existence consciente. Cette découverte, encore inavouable, pour l’ensemble des chercheurs en Sciences Cognitives, fut exprimée par Marvin Minsky qui déclara que « c’est peut-être justement parce qu’il n’y a personne dans notre tête pour nous faire faire ce que nous voulons – ni même pour nous faire vouloir vouloir – que nous créons le mythe selon lequel nous sommes à l’intérieur de nous-mêmes ». [7] Cette constatation abrupte n’infirme aucunement la voie spirituelle qui implique, au préalable, que « L’homme doive réaliser qu’il n’existe pas » [2]. Ce puissant pressentiment de notre inexistence a justifié, au cours du XXe siècle, la très influente philosophie existentialiste d’un Jean-Paul Sartre qui se retrouve aujourd’hui totalement dégradée à travers un nihilisme que nos politiques refusent d’entrevoir. Que nous n’existions pas, que nous soyons constitués de “moi”, de « fragments » [1] ou de « cartes neuronales » [8] impermanentes, c’est aussi la vision bouddhiste de la vérité sur l’homme.
Mais il ne s’agit pas là d’en faire une conception ou une théorie sophiste de la conscience, il s’agit d’en réaliser consciemment la vérité, d’apprendre à “la” voir, et plus encore à Voir ce qui est. « S’éveiller signifie réaliser sa propre nullité, c’est-à-dire réaliser sa propre mécanicité, complète et absolue » [2]
L’illusion d’être un soi unifié, considérée, à tort, comme nécessaire par un chercheur comme Marvin Minsky, doit être démasquée. C’est ce à quoi Francisco Varela s’est attelé afin d’ouvrir les Sciences Cognitives au contexte bouddhiste de l’expérience humaine [11]. Le changement créateur, la dite évolution spirituelle, est à ce prix ! « Nous considérons notre être comme une unité et nous croyons être un moi unique. Il s’agit d’une illusion, et tant que cette illusion demeure il est réellement impossible de changer. » [9]
Le philosophe J. Krishnamurti a longuement insisté sur l’importance de découvrir la « fragmentation de notre conscience » [voir encadré n°2] qui ne peut être unifiée ou réunifiée par une intention quelle qu’elle soit, aussi “sainte” soit-elle. Il posa le problème en ces termes : « La façon de vous y prendre la voici : il ne faut absolument rien faire. En êtes-vous capable ? » [1] Bien sûr que nous ne faisons rien pour unifier ou réunifier notre conscience divisée, et que toute action ou réaction dans ce sens ne peut que renforcer la division d’un “moi” plus “spirituel” sur notre chaos interne… et le chaos demeure ! Mais il s’agit ici d’« absolument rien faire » au sens traditionnel du non-agir taoïste ou de la voie du Yoga, ou voie de l’Unité. « Le Yoga [l’Union] est la cessation des modifications du mental » ou, comme le traduit Jean Bouchart d’Orval « la cessation de la fragmentation mentale. La conscience est dès lors établie dans sa nature véritable » [12].
Ainsi, la voie de l’Unité ne peut être réellement envisagée que de manière négative sans qu’il n’y ait de manière effective d’y parvenir. Nos facultés cognitives, représentations mentales, raisonnements, etc. sont mises à rude épreuve tant que nous ne réalisons pas à l’évidence que “notre conscience”, notre « centre intellectuel inférieur » est impuissant à se connecter aux « centres supérieurs » évoqués par Gurdjieff. Car notre conscience ordinaire n’a pas la rapidité suffisante ; c’est ce qu’il faut voir. Et ce Voir, qui n’est pas l’apanage de notre conscience ordinaire, Husserl le présente comme une « réduction phénoménologique transcendantale » [13] (l’épokè), une « mise entre parenthèse » ou « mise hors circuit » de tous nos savoirs afin de découvrir « l’accès de la conscience “pure” ». Nous retrouvons là le sens profond de « l’Union » cité précédemment, qui s’opère par la « cessation de la fragmentation mentale » ou, selon d’autres traductions, par « l’inhibition [ou l’arrêt] des modifications du mental ». La méthode anti-méthodique découverte par Husserl n’est pas nouvelle ! Mais en tant que « nouvelle science » [13], elle peut apporter un véritable changement créateur au sein des Sciences Cognitives.
06 mars 2010
Vague à l'âme
« Je me sens triste ! » dit une vague de l'océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu'elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »
Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n'existe que parce que tu t'attaches à l'apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »
« Ne suis-je donc pas une vague ? »
« La vague n'est qu'une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l'eau. »
« L'eau ? »
« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l'eau, tu n'accorderas plus d'importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »
Avoir à l'esprit que l'humanité fait partie d'un ensemble est important. Car l'être humain se considère souvent comme le centre des choses en s'arrogeant des droits particuliers qui n'ont pas de raison d'être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu'il n'a pas, sans voir ce qu'il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.
Zen
22 février 2010
L'infiniment grand et petit
http://docs.google.com/PresentationEditor?id=dgc57m22_12drcd45cr
13 février 2010
SCIENCES
Ruppert Sheldrake et la causalité formative
: causalité formative
A partir de phénomènes réels mais inexplicables par les paradigmes actuels de la science, il a élaboré une théorie complexe, qui certes, demande une étude approfondie pour être validée, mais qui semble prometteuse, en tout cas "elle semble tenir la route".
En simplifiant beaucoup :
Le tout est plus que la somme des parties. Il remet en cause également l'aspect purement mécanique de la biologie au profit d'une causalité formative à la base de la morphogenèse, la biochimie et la génétique n'intervenant qu'à posteriori.
Cette causalité formative s'exprimerait par les champs morphogénétiques.
Les champs morphiques façonneraient les atomes, les molécules, les cristaux, les organelles, les cellules, les tissus, les organes, les organismes, les sociétés, les écosystèmes, le système planétaire, le système solaire, la galaxie etc.
Dans cette complexité croissante, les champs morphogénétiques contiendraient une mémoire inhérente acquise par un processus de résonance morphique, composant la mémoire collective de chaque espèce ( idée émise par l'éminent psychologue suisse Carl Gustav Jung ).
Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n'est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.
Nos organismes ne sont pas préparés à encaisser la
souffrance planétaire que les médias nous envoient quotidiennement et cela nous
rend malades. Mais les dernières découvertes scientifiques révèlent que nos
cerveaux, incroyablement plastiques, peuvent accroître notre aptitude à la
compassion. Et savez-vous ce qui, objectivement, les vivifie le mieux ? La
méditation. Un congrès sur ces questions vient de réunir des moines et des
scientifiques, à Washington. Envoyé spécial de Nouvelles Clés, le Dr Thierry
Janssen, qui a publié en 2006 un livre de synthèse remarquable sur les
médecines d’Orient et d’Occident.
07 février 2010
ACTIVITES PROPOSEES
SOIREES MEDITATION
« VIVRE SANS STRESS »
Que suis-je vraiment ?
Quelle est ma véritable identité ?
Nous cherchons tous des réponses à ces
questions afin d’aller des apparences à notre essence, de notre ego illusoire à
notre véritable être.
Ce chemin nous permet de manière directe et
radicale de nous éveiller à notre vrai Soi,
Grâce à des exercices simples et profonds.
Cette voie, proposée lors de nos soirées, nous
ouvre ainsi l’accès à ce trésor que les traditions spirituelles nous invitent à
chercher en nous-mêmes.
Comme nous le savons tous, le stress est
source d'épuisement mental et physique et à l'origine de nombreuses
pathologies,
ainsi
que du vieillissement prématuré.
Renseignements
et réservations:
Françoise ou Christian: TEL: 06 78 90 06 05-06 84 21 41 98
Vendredi 26 FEVRIER 2010 de 19h à 20h30 au 48 rue de
Cergy à Conflans Ste Honorine 78700.
Vendredi 26 MARS 2010 de 19h à 20h30 au 20 rue de
l’Eglise à Fay les Etangs 60240
Venez avec
du salé, du sucré ou boisson que nous partagerons à la fin de la soirée.
Participation:15 euros.
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Stage de QI GONG
Approfondissement de la pratique du Qi Gong + pratique
d’un exercice de méditation très performant pour changer le cours de sa vie.
Le dimanche 21 mars 2010 de 09h00 à 12h00 à Conflans MQ de Fin D’Oise. Tarif : 25 euros
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Séance de YOGA NIDRA :
A préciser.....: 14h30 à 15h30 à Chaumont (Centre social Vexin Thelle. Participation :15 euros) suivi d’un pot de l’amitié.
BLOG :
qigongyoga.canalblog.com
SITE :
www.qi-gong-yoga.com
Science et méditation: Mathieu Ricard
www.dailymotion.com/video/x6rrqg_la-meditation-pour-se-soigner_tech -
CHAMPS MORPHIQUES
champs morphiques et mesures
Le projet de conscience globale (GCP) Roger Nelson, qui travaillait jusqu’au milieu de 2002 au laboratoire PEAR, eut alors l’idée de ne plus se limiter à ne scanner que des formes de conscience séparées, mais de vérifier s’il existe également une conscience globale et si celle-ci est également mesurable.
Depuis le milieu de 1998, il dispersa en nombre croissant jusqu’aujourd’hui environ 50 diodes à bruissement blanc autour du globe; ce bruissement blanc peut être comparé à celui d’un récepteur radio qui, entre deux émetteurs, est donc réglé en pratique sur le bruissement irrégulier. A partir de chaque ordinateur, auquel chacune de ces 50 diodes est reliée, les données premières de ce bruissement sont remises une fois par jour par Internet à l’ordinateur central de l’université de Princeton.
C’est là que les données sont dépouillées, et avant tout, examinées sur des déviations statistiquement significatives lorsque surgissent des évènements suscitant de telles émotions, que les media et la presse mondiales en font écho. Les résultats sont clairs et nets: Tandis qu’avant l’attaque terroriste sur le World Trade Center, l’oscillation (ligne rouge) fluctue prévisiblement autour de la ligne noire, le déclenchement de la catastrophe provoque une oscillation située largement au-delà du champ de probabilité, ce qui fut noté synchroniquement à l’échelle mondiale par les 50 diodes à la fois.
S’agit-il vraiment là d’un phénomène morphique? Le fait que la conscience globale réagit synchroniquement et à l’échelle mondiale à un évènement diffusé pratiquement en temps réel par tous les médias, n’est-il pas tout simplement une preuve que justement, nous réagissons tous de manière semblable lorsqu’un tel évènement se produit? Les champs morphiques postulés par Sheldrake procèdent d’un lien de chaque humain individuellement, avec le champ morphique de tous les humains.
Par contre, ce champ devrait alors également réagir synchroniquement à l’échelle mondiale, sans qu’un évènement soit observé consciemment et simultanément par tous les humains. Le fonctionnement de la conscience globale sans médias à l’échelle globale ni diffusions télévisées, peut être reconnu par le fait que cette conscience globale était déjà alarmée à 4:00 heures (voir le graphique), donc presque cinq heures avant l’impact du premier avion (8:45) et six heures et demie avant l’arrivée du deuxième avion (10:30). Comme cet attentat terroriste était inconnu des autorités et que les médias n’en avaient pas fait mention avant 8:45, la conscience globale a donc réagi à partir du moment où ceux qui allaient détourner les avions, avaient commencé à mettre leur plan à exécution!
LECTURES CONSEILLEES
Le miracle de la Pleine conscience de TICH NHAT HANH
Vivre sans stress de DOUGLAS HARDING
S'éveiller à la vacuité de JOSE LEROY
Immortelle Conscience de RAMANA MAHARSHI
Le pouvoir du moment présent de ECKHART TOLLE
01 février 2010
LA MEDITATION: CLE DU BONHEUR ?
Des recherches récentes ont montré que les bouddhistes qui pratiquent la
méditation ont la capacité d'influencer leur cerveau afin de ressentir une
joie réelle et de maîtriser leurs instincts agressifs.
Selon Owen Flanagan, professeur de PhiloS. à l'Université de Duke
(Caroline du Nord), les bouddhistes ont la capacité de stimuler leur lobe
préfrontal gauche (une zone située juste derrière le front), ce qui
expliquerait le déclenchement d'émotions positives et d'un sentiment de
bien-être.
La pleine conscience peut se définir comme un « état de conscience qui résulte du fait de porter son attention, intentionnellement, au moment présent, sans juger, sur l’expérience qui se déploie moment après moment » (Kabat-Zinn, 2003). La pleine conscience est intégrée dans différentes formes de psychothérapies et d’interventions psychologiques. Par exemple, la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience,) est une approche destinée à prévenir les rechutes dépressives chez les patients en rémission d’une dépression unipolaire récurrente. Nous savons qu’en présence d’un état de tristesse transitoire, les patients ayant déjà eu plusieurs épisodes dépressifs ont tendance à réactiver de manière facilitée des patterns de pensées et d’émotions négatives pouvant déclencher une rechute. La compétence , du thérapeute vise à enseigner au patient la capacité de reconnaître puis de dégager des états d’esprit caractérisés par des schémas auto-entretenus de pensées ruminatives et négatives. Les pensées sont alors vues comme des événements mentaux, indépendamment de leur contenu et de leur charge émotionnelle. Cette pratique intègre des techniques de thérapie cognitive avec la pratique de la méditation. La méditation permet en particulier de se centrer sur le présent, de se tenir à l’écart des ruminations négatives et de se déconnecter de cette spirale.
Dans un article paru aujourd'hui dans le NewScientist, le Professeur Flanagan évoque notamment les découvertes préliminaires d'une étude réalisée par Richard Davidson, de l'Université du Wisconsin, au cours de laquelle les régions actives du cerveau d'un bouddhiste ont été analysées par scanner.
Le Professeur Flanagan estime que ces découvertes sont « passionnantes », le lobe préfrontal gauche des bouddhistes pratiquants semblant « s'illuminer » de façon systématique et non plus pendant les seuls efforts de méditation.
« Il s'agit d'une donnée importante, l'activité récurrente dans cette partie du cerveau étant liée à la manifestation d'émotions positives et à la bonne humeur », écrit-il. « Le premier religieux étudié par Davidson a d'autre part fait montre d'une activité préfrontale gauche plus importante que chez
tous les patients dont il ait jamais eu la charge ».
« Les bouddhistes ne sont pas nés heureux : il serait absurde d'imaginer que les moines tibétains sont venus au Monde avec un 'gène du bonheur'.
L'hypothèse la plus raisonnable serait que certains éléments inconnus, présents dans la pratique rigoureuse du bouddhisme, sont une clé du bonheur que nous recherchons tous », poursuit-il.
Une autre étude menée sur des bouddhistes par les scientifiques de l'Université de Californie a conclu que la méditation pouvait permettre de maîtriser « l'amygdala » (sic), la partie du cerveau qui contrôle les réactions de peur et de colère.
Le Pr. Flanagan conclut que « les antidépresseurs sont actuellement la
méthode la plus suivie pour soulager les émotions négatives, mais [qu']
aucun d'entre eux ne rend les gens véritablement heureux. En revanche, la
méditation et la réflexion sur soi, qui sont apparues plus de
2500 ans avant le Prozac, peuvent faire tendre vers le bonheur absolu ».
15 janvier 2010
ASTROLOGIE CHINOISE
☯ 2010, L’ANNEE DU TIGRE
Hǔ 
« Le tigre est un animal Yang, roi de la montagne,
Son rugissement fait naître le vent dans la forêt. »
(Ancien dicton chinois)
Dans une bonne partie du monde, l'année nouvelle ne commencera que le 14 février,
jour du Nouvel An Chinois. Adieu l'année du Buffle, bonjour l'année du Tigre. Selon
l'astrologie chinoise, ce tigre-là sera de métal.
Superbe et généreux, sensible, émotif, capable d'aimer très fort. Mais aussi rebelle,
obstiné, un peu tête brûlée et parfois mesquin.
Une année du tigre de métal ne sera pas une année insipide. Ce sera une année
pleine, riche et forte avec de belles surprises et des moments de tension, aussi. Cette
année sera favorable aux changements, à l'action.
Une année où il faudra savoir prendre du recul parfois et ne pas foncer sans réfléchir
mais aussi profiter de l'atmosphère propice aux engagements et aux sentiments.
Le zodiaque chinois date du VIème siècle et vient de la légende suivante :
Une nuit de Nouvel An, l'Empereur de Jade invita tous les animaux de la terre à lui
rendre visite. Seuls, douze d'entre eux obéirent : le rat, le buffle, le tigre, le lapin, le
dragon, le serpent, le cheval, la chèvre, le singe, le coq, le chien et le cochon. En
guise de remerciement, Bouddha instaura une année « symbolique » en l'honneur de
chacun de ses visiteurs et il décréta que chaque nouveau-né hériterait désormais des
caractéristiques de l'animal de son année de naissance.
Les Chinois pensent que le tigre est aussi lié avec le chat, celui-ci est un tigre
domestique. Avoir un chat dans la maison ou même une image porte donc bonheur.
Je vous souhaite, pour cette année 2010, que le Tigre vous protège avec toute sa puissance.
13 janvier 2010
Partage du dernier voyage en Inde
C’est par moins 7 degrés que nous avons retrouvé le sol français en laissant bien loin derrière nous les 30 degrés et le soleil de l’Inde. Après le choc thermique, c’est avant tout le calme des rues désertiques qui s’impose. Eh oui là bas tout est mouvement en permanence dans un fourmillement d’humains, d’animaux, de véhicules, une mixité et une promiscuité incroyable, c’est le pays des paradoxes.
Nous avons retrouvé tous nos amis que nos compagnons de voyages de l’année dernière avaient rencontrés.
-Pintoo le musicien joueur de tablas qui nous a accueilli à Pondicherry
- Vimalnanda notre correspondant de l’ association « Akshara » à qui nous avons remis l’aide pour la scolarisation des enfants pour l’année 2010 ainsi que les brosses à dents et les peluches et qui est chargé de l’intendance et du suivi scolaire et sanitaire.
-Sœur Jeanne du Centre « Om Shanti » qui a reçu pour le dispensaire les pansements, bandes et compresses et pour les enfants du centre, jouets, peluches et brosses à dents. Nous étions accompagnés de Mireille et Jean Pierre, nos amis de l’association « A l’ abri de la mousson » , qui aident à la construction de maisons dans les villages défavorisés.
-Paritosh le peintre, ainsi que sa femme Rita et sa petite fille Ovyia, qui vend ses œuvres afin de pouvoir payer son médicament anti-rejet, suite à la greffe d’un rein et qui faute de moyen doit repartir en février en Inde du nord dans sa famille et quitter Pondicherry à grands regrets. Nous lui avons laissé de quoi régler ses prochains médicaments. Et nous lui avons promis d'essayer de lui envoyer ce médicament qui provient d’un laboratoire suisse. Il nous reste à faire les démarches !!! si vous avez des contacts n' hésitez pas à nous les signaler car ce médicament lui coute 120 € par mois, ce qui en Inde constitue une somme exorbitante pour lui. (Tout dons ou aide seront les bienvenus).
Après Pondy, nos pas nous ont mené (en bus !!!!) à Tiruvanamalai à l’ashram de Ramana Maharshi, lieu empreint de sagesse et de recueillement, nous avons découvert également une femme merveilleuse Shivashakti qui donne son darsham dans le silence et par son regard rempli d’amour qui nous inonde www.sivasakthiammaiyar.com/. Moments exceptionnels qui nous ont fait rester plus longtemps que prévu à cet endroit. Et bien sûr le tour à pieds de la célèbre montagne D’Arunachala (13 kms) dédié à Shiva. Nous avons aussi partagé un repas avec Saquib l’ami du Cachemire marié à une française qui tient toujours sa petite boutique au bord de la route.
Notre séjour s’est achevé pour le nouvel an à Mamallipuram , célèbre pour ses tailleurs de pierres, au bord de la mer en toute simplicité et sobriété, loin des éclats et fastes des traditionnelles fêtes de fin d’année de chez nous. Ce fut l'occasion de partages et de rencontres faites au fil des jours. C’est incroyable comme en
Inde les contacts
sont faciles et spontanés
, que du BONHEUR !!! et ce jusqu’au prochain voyage …
10 janvier 2010
Maladies et Spirutualité
Réponse:
Beaucoup de grands enseignants tel Ramana Maharshi, Nisargadatta Maharadj, Taisen Deshimaru et d'autres font l'expérience de cancers ou autres maladies.
La réponse que je peux te soumettre est que ces personnes ont réalisé le Soi. Ils expérimentent le fait qu'ils ne sont pas le corps, le mental et les émotions. Ils expérimentent leur nature intemporelle qui est hors temps et non forme. Le problème d'être le corps ne les concerne donc plus. Comme une voiture ce corps est fondamental tant que nous n'avons pas atteint notre destination. Une fois le voyage intérieur réalisé et seulement là, la destinée du véhicule n'est plus essentielle. De plus ces Etres, soulagent la souffrance du monde constamment de part leur réalisation. Leur corps physique comme un filtre ayant une capacité limité peut à un moment saturer et disparaitre car leur compassion est telle que leur action , bien plus que tous les discours, opère sans bruit mais très efficacement sans effets secondaires!!!. Aux questions que nous nous posons en état de veille nous pouvons chercher " Qui pose cette question ?" la réponse de l'égo sera: "moi" et là, poser la question: " Qui suis-je ?" La non réponse à cette interrogation nous offre, selon Ramana Maharshi , la clé de sortie de l'ignorance. Tant que la conscience s'identifie au corps-mental, nous prenons de la même façon l'enseignant comme un corps-mental. Le jour ou cette erreur de vue sera corrigée par l'expérience, toutes ces questions ne se poseront plus.
15 avril 2009
SUPER VIDEO DE JILL BOLTE TAYLOR/ Cerveau droit!!!
VIDEO TOP !!!!
Cliquez ci-dessous.....
www.dailymotion.com/video/x8agq2_jill-bolte-taylor-soustitre-francai_tech








